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Bonjour Cher lecteur,

OĂč en-tu en anglais? Le mail du jour...


COMMENTAIRE

Merci de cette réponse rapide.

J'ai la réponse [à la question "C'est quoi
réussir en anglais?]

C'est pouvoir voyager dans un pays anglophone et me débrouiller sur une
conversation courante mĂȘme avec des fautes.

En fait c'est "oser" parler.
GĂ©rard B.


MA REPONSE :

Bonjour GĂ©rard,

En fait, "oser", c'est une question d'expĂ©rience. C'est un cercle vicieux parfois, lorsqu'on apprĂ©hende, et comme on gagne en pratique cela devient positif au lieu d'ĂȘtre une gĂȘne.

Je m'explique.

Au dĂ©part, c'est naturel d'apprĂ©hender de parler Ă  des Ă©trangers. On apprĂ©hende tous les situations oĂč l'on a pas d'aise, en particulier s'il s'agit de parler en public face Ă  des personnes que l'on ne connait pas.

Or, plus on y va, plus on se pousse à le faire, moins cela est difficile : moins on appréhende.

Le petit "challenge" en la matiĂšre niveau langue, c'est qu'il n'est pas toujours Ă©vident de rencontrer des gens qui parlent la langue depuis leur naissance. A moins d'habiter une grande ville, ou de beaucoup voyager, ce n'est pas Ă©vident de rencontrer des anglophones.

Qui plus est, la fréquence avec laquelle on fait de telles rencontres est primordiale. Plus le temps passe entre deux rencontres, plus l'appréhension revient. L'idéal serait de pouvoir sortir 4h de suite et enchaßner les anglophones à qui l'on parle (ce qui n'est pas totalement impossible dans une grande ville comme Paris). Comme parler anglais devient alors une habitude, on n'appréhende plus de le faire. AU CONTRAIRE, on est excité à cette idée.

(Je vais encore faire un petit dĂ©tour par le dĂ©veloppement personnel ici : la peur et l'excitation, c'est souvent Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose, vu sous deux points de vue diffĂ©rents. En fait, on a toujours un peu peur de ce que l'on dĂ©sire faire - parce que l'on y tient - et, soit on cĂšde Ă  l'excitation, soit on abandonne par peur. Et il y Ă©videmment l'intermĂ©diaire, une pĂ©riode de changement avec des hauts et des bas.)

Dans tous les cas, il va falloir y aller! Il faut aller au charbon et communiquer avec des anglophones. Il n'y a aucun substitut Ă  la pratique.

Ensuite, bien sĂ»r, il y a des moyens pour aider et mieux se dĂ©brouiller. La prĂ©paration fait la diffĂ©rence le jour oĂč l'on discute avec des anglophones.

Cette préparation, ce bon début d'expérience, est vraiment plus facile et plus agréable à réaliser qu'on ne le croit. Vous devez en avoir eu un aperçu en lisant mes newsletters... Les moyens de baigner dans de l'anglais abondent et ceci permet, évidemment, d'acquérir toute l'expérience utile pour bien parler anglais lors des rencontres (en personne ou par téléphone).

En sachant quels sont existent précisément en anglais (selon l'accent ; en fait en connaissant la phonétique anglaise et ses variations selon les régions) et en accumulant de l'expérience à l'oral (séries TV, livres audio ; mais aussi discussions avec des anglophones sur Skype ou ce genre de réflexes) vous pouvez vous préparer pour que l'excitation l'emporte sur la peur lorsque l'occasion de parler avec des anglophones se présente. Je vous dirige évidemment vers mon livre électronique pour les détails qui permettent de dompter ces pratiques, de les rendre naturelles.

Bonne continuation et bons progrĂšs en anglais!
Fabien