Techniques et conseils pour bien apprendre l'anglais

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Comment bien apprendre l'anglais ?

Comment savoir comment vous vous en sortez dans votre apprentissage de l'anglais ? Comment bien apprendre l'anglais ? Les niveaux européens (A1, A2, etc.) sont là pour vous renseigner mais notre article sur le sujet fait déjà 4 669 mots et les guides sur le sujet sont encore plus épais ! Alors, j'ai décidé de créer mon propre test, tout simple et totalement irresponsable (inspiré par un test similaire dans le monde de la programmation), pour vous aider à mesurer à quel point vous vous y prenez bien pour apprendre l'anglais. Ce qui est génial, c'est que le passer ne demande que 3 minutes.

Les principaux problèmes pour apprendre l'anglais (mémorisation, gestion du temps, peur de parler, accent…) sont liés à la nature humaine en général (tout le monde passe par là) et ne sont pas des problèmes personnels, individuels. Il n'y a pas de gène pour apprendre l'anglais. Il y a simplement des comportements efficaces pour apprendre, et d'autres qui sont contre-productifs. Ce test vous permet d'identifier avec un simple oui ou non si vous faites fausse route.

Un score de 7 est parfait, un score de 6 est tolérable, mais un score de 5 ou moins et vous avez déjà de gros problèmes.

Bien sûr, ce test ne répond pas à tous les cas de figures. Si quelqu'un répond oui à toutes ces questions mais se concentre sur les mauvaises choses, son anglais ne s’avérera pas très utile. Ou bien, on peut imaginer quelqu'un qui lit comme un grand malade en anglais mais qui ne parle jamais à qui que ce soit, cette personne développera malgré tout un niveau hors du commun. Mais, toutes choses égales par ailleurs, si vous faites bien les sept, vous allez joliment vous en sortir en anglais.

Est-ce que vous pratiquez l'anglais tous les jours ?

Apprendre l'anglais est un jeu de mémoire. Comment retenir les mots que vous apprenez ? Il faut réviser avant d'oublier. Sinon, on repart presque de zéro d'une session d'anglais à l'autre. Notre mémoire est tellement limitée, on oublie tellement facilement, que faire deux heures d'anglais une fois dans la semaine n'a pas de sens. A l'inverse, en ne faisant même que 15-20 min par jour, on peut déjà retenir ce que l'on a fait d'un jour sur l'autre et progresser réellement.

Est-ce que vous échangez régulièrement avec des anglophones ?

Étudier l'anglais pendant dix ans avant de parler avec des anglophones n'a pas de sens. Cela développe juste une peur irrationnelle de parler. La confiance en soi vient de ce que l'on fait et sait faire régulièrement, sans réfléchir. Communiquer régulièrement quand vous n'en avez pas besoin est ce qui vous amènera à communiquer naturellement le jour où vous en avez bien besoin.

Communiquer régulièrement de vive voix est ce qu'il y a de mieux pour bien apprendre l'anglais oral mais communiquer régulièrement à l'écrit vous aidera aussi à construire votre confiance en vous en expression anglaise.

Est-ce que vous pratiquez l'anglais en dehors des cours, méthodes et leçons ?

L'anglais scolaire est insuffisant. Il y a des choses que les cours d'anglais ne veulent pas ou ne peuvent pas vous apprendre. L'argot en premier lieu mais, aussi, toutes les expressions familières et vivantes qui font partie de l'anglais du quotidien. Savez-vous dire bonjour de plusieurs manières ? Savez-vous vous adresser différemment à un enfant en bas âge et au big boss d'un entretien d'embauche ?

Étudier l'anglais est un début et une étape nécessaire. Mais, à un moment, il est temps de sortir de la prison dorée de l'éducation nationale ou des méthodes génériques pour découvrir et s'approprier le langage de la rue, le jargon du boulot et les familiarités de la maison – bref, la langue vivante.

Rencontrer des anglophones est bien sûr une bonne étape pour. En plus de cela, de nos jours, pratiquer avec des contenus naturels, à destination des anglophones, tels que la télévision, les livres et la radio fera aussi la différence sur le niveau d'authenticité et de naturel de votre anglais.

Voir aussi : les sitcoms – meilleur type de séries pour bien apprendre l'anglais.

Est-ce que vous écrivez régulièrement en anglais ?

Vous souvenez-vous de tout ce temps passé sur les bancs de l'école, à écrire ce que vous écoutiez, cours ou dictée ? Ce travail n'avait rien d'anodin ! Il vous a appris à faire le lien entre l'oral et l'écrit et à faire de vous une personne instruite puis lettrée en français.

Écrire vous permet de trouver vos mots à votre rythme et de prendre du recul sur votre manière de vous exprimer, pour employer la grammaire et la langue correctement. A l'oral, tout va parfois trop vite ; à l'écrit, vous avez le temps de travailler votre capacité d'expression.

Sachant que connaître l'anglais, c'est savoir l'écouter, le parler, le lire et l'écrire, c'est une étape à ne pas négliger. Elle renforce les trois autres et, sans elle, votre anglais sera bancal.

Mettez cela en pratique ! Allez faire une dictée en ligne avec correction grâce à notre collection de ressources pour apprendre l'anglais.

Est-ce que vous vous autocorrigez en anglais ?

Apprenez-vous de vos erreurs ? Le feedback est indispensable pour progresser en anglais. C'est-à-dire : il faut faire des erreurs et les remarquer pour en tirer des leçons.

Les personnes qui ne commettent jamais d'erreurs n'essayent tout bonnement pas assez ! Le seul moyen de vraiment apprendre (savoir faire, pas juste savoir), c'est d'essayer des choses que l'on n'a jamais faites. Et, à ce moment-là, les erreurs sont inévitables : elles sont le prix à payer pour nos progrès.

Écrire en anglais et vous autocorriger (correcteur d'orthographe ; correcteur de grammaire ; correcteur humain… et, plus généralement, vérifier ce que vous avez fait pour identifier vos doutes et les élucider) est nécessaire si vous voulez vous exprimer dans un anglais sans fautes.

Cette démarche est plus facile à l'écrit mais est souhaitable aussi à l'oral et dans vos pensées. Prenez le temps de reformuler une phrase dont vous n'êtes pas sûr. Prenez le temps de vérifier si vous tenez le mot juste. Vérifiez dans le dictionnaire en ligne la prononciation d'un mot qui vous pose un doute. Vérifiez où tombe l'accent tonique.

Est-ce que vous travaillez votre accent ?

Avoir un léger accent, c'est mignon. Avoir un accent à couper au couteau, c'est contre-productif et bloquant. Recruteriez-vous quelqu'un que vous ne comprenez pas ? Non, évidemment. Si les gens froncent des sourcils en vous écoutant parler anglais, c'est qu'il y a quelque chose à corriger.

Ce n'est pas un problème isolé (travailler l'anglais avec des textes sans jamais apprendre à les prononcer correctement est le coupable N°1), ni facile à traiter en cours collectif, mais sa résolution ne dépend que de vous.

L'accent se travaille à plusieurs échelles. L'échelle des sons individuels (TH ou S, IH ou EE…), l'échelle des mots (où tombe l'accent tonique, la différence de qualité entre les syllabes accentuées longues et articulées ou non-accentuées réduites et inarticulées), l'échelle de la phrase (accentuer les mots appropriés selon le contexte ; l'intonation). Le rythme particulier de l'anglais se dégage de tout cela.

Si vous ne savez pas par où commencer, débutez par un travail sur le rythme. Le corriger – vous ré-éduquer – vous amènera à corriger tout le reste.

Avez-vous des conversations tout seul, dans vos pensées, en anglais ?

L'anglais est-il encore pour vous une langue étrangère, ou cela devient-il une langue familière, naturelle ? Tout le monde n'est pas d'accord sur la définition du mot « bilingue » mais ce qui est sûr c'est que vous ne pouvez pas prétendre être bilingue si vous ne pensez pas encore en anglais.

Les langues sont conçues pour penser. La pensée – et non pas la communication avec autrui – occupe d'ailleurs la part la plus importante d'utilisation du langage.

Penser en anglais augmente vos temps de pratique, vous habitue à la langue et vous prépare à vous exprimer naturellement en anglais.

Mais par où commencer ? Par ce que vous connaissez, que ce soit peu ou beaucoup : nommer les choses autour de vous ; repensez à ce livre audio que vous écoutiez ; répétez de manière ludique des citations en anglais ; chantonnez mentalement… osez basculer toutes vos pensées, votre monologue interne, vers l'anglais. La seule limite de cette technique est celle de votre imagination (et l'autocorrection lèvera vos doutes).

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément », y compris dans une deuxième langue telle que l'anglais.


Crédits : cet article est inspiré de The Joel Test: 12 Steps to Better Code, un article influent dans le monde de la programmation Web, que j'ai lu au moins cinq fois. Mon espoir est que cet article a su, à son tour, vous montrer comment faire pour bien apprendre l'anglais. Si j'ai réussi mon pari, vous retournerez à cet article-ci un paquet de fois pour affiner et améliorer votre propre méthode d'anglais :)

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